Ethique et Communication au coeur de la responsabilité sociale et de la performance durable de toute organisation ?

59% des salariés déclarent ne pas comprendre ou mal les objectifs de leur entreprise » (Etude publiée par buildingachievements).

65% des salariés se sentent exposés au stress dans leur entreprise et 64% sont mécontents de la gouvernance sociale de leur entreprise (Etude de l’Observatoire de la vie au Travail 2010)

Face à cette réalité s’en trouve une autre. L’augmentation sans précédent des risques psychosociaux en entreprise et dans les organisations (mal être physique et psychologique) n’épargne pas les managers et les dirigeants. Aussi, contrairement à ce que l’on pourrait penser, les salariés n’ont malheureusement pas le monopole du mal-être au travail.

Des cadres supérieurs stressés, en mal de reconnaissance

« Le temps consacré au travail » est une préoccupation majeure et en hausse parmi l’ensemble des cadres européens. C’est le cas particulièrement en France (38%, +9) et en Allemagne (45%, +16). Le phénomène affecte tout particulièrement les cadres supérieurs. En France, 42% d’entre eux attribuent ainsi une note de 8 à 10 à leur niveau de stress (38% dans le public et 43% dans le privé), et ils sont la seule catégorie où le stress progresse d’année en année. » (Baromètre Ipsos/Edenred 2012 – Salariés français : risque de décrochage par rapport à nos voisins d’Europe du Nord – 3 avril 2012)

Face à ces constats, certes inquiétants, que peut-on faire ? Quelles solutions trouvées ?

L’Ethique peut-elle se (re)mettre au service du développement ?

Questionnement

Rappel sémantique Ethos et Itos

Ethos signifie le comportement juste, Itos, la tenue de l’âme. L’éthique a deux versants, une face interne qui est l’enracinement dans des valeurs et dans des vertus. Elle relève d’une justesse et d’une fidélité envers soi (Itos). Elle a une face externe qui est le comportement juste avec qui nous sommes en relation : l’autre, la matière, l’environnement, le marché, le concurrent… (Ethos)

Des réflexions, de plus en plus nombreuses, émergent autour de l’éthique au sein des entreprises et des collectivités locales et territoriales, non plus uniquement dans leurs relations avec les partenaires et parties prenantes externes (respect de l’environnement, relations avec les clients, les entreprises partenaires, les acteurs sociaux et politiques etc.). Aujourd’hui les réflexions sur l’éthique s’étendent à tous types de comportements.

Quid de la Communication ?

Qu’est-ce que la communication si ce n’est, avant tout, l’expression d’un comportement ? Elle relève d’un savoir-faire, certes, mais également d’un savoir-être et de nos propres manières de nous « penser » au sein de la société. Cette perspective ouvre aujourd’hui la manière de questionner l’éthique au champ de la communication et ouvre la voie à l’application d’une communication plus responsable et authentique.

Renouveler les pratiques managériales au sein des entreprises : Vers un nouveau modèle de performance ?

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 » On observe de surprenantes carences en matière d’éthique relative au management des hommes, comme si cette activité relationnelle et humaine essentielle allait de soi et/ou pouvait s’exonérer du respect d’un ensemble de valeurs – au nom d’une soi-disant recherche prégnante d’efficacité et de performance économique «  (Daniel Belet, Consultant et chercheur associé au Centre Humanisme et Gestion et Zahir Yanat, Directeur du Centre Humanisme et Gestion).

Le concept de « performance » est depuis quelques années revisiter. Bien au delà d’un effet d’image, ce sont un nombre de plus en plus important de dirigeants innovants qui montrent l’exemple afin d’endiguer le phénomène en faisant appel à des idées nouvelles, en s’appuyant sur des experts pour les accompagner à reconsidérer leurs manières de penser leur développement (en matière de communication et de management) afin de replacer le capital humain et les comportements au coeur de leurs stratégies de management et de développement. Un mouvement sans précédent émerge actuellement mettant en avant le bien-vivre au travail comme composante vitale de l’efficacité des hommes dans le travail.

Focus sur quelques initiatives innovantes

Le Bonheur national brut (BNB)

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Le BNB est une alternative au calcul de la richesse par le produit national brut (PNB). Préconisé par le roi du Bhoutan, Jigme Singye Wangchuck, en 1972, le but de cet indice est de bâtir une économie qui servirait la culture du Bhoutan basée sur des valeurs spirituelles bouddhistes. Parmi d’autres objectifs moraux, il sert à guider l’établissement de plans économiques et de développement pour le pays. L’indice du Bonheur national brut établi au Bouthan repose sur les quatre principes fondamentaux auxquels le gouvernement du Bhoutan attache une part égale : croissance et développement économique, conservation et promotion de la culture, sauvegarde de l’environnement et utilisation durable des ressources, bonne gouvernance responsable.

Le manifeste de la Fabrique Spinoza

« Nous, membres de la Fabrique Spinoza, nous adressons aux femmes et aux hommes citoyens de ce pays, aux dirigeants politiques, et à tous les membres de la société civile, désireux d’un accès à une société meilleure. » (http://www.fabriquespinoza.org)

CALIENA, la réussite par le bien-être et l’optimisme

CALIENA est une fleur. La fleur du bien-être. Elle nous vient d’une civilisation et d’une région ou le bonheur est élevé en mode de vie. Une civilisation et une région tournées vers le positif, l’optimisme et la qualité de vie. Une civilisation et une région où l’avenir se décline comme autant dopportunités que de jours nouveaux. CALIENA a cinq pétales incarnant les cinq bien-être nécessaires à notre équilibre, à notre épanouissement et à notre réussite financière et sociale

Melchior, le site des sciences économiques et sociales

Du bonheur national brut à l’indice du bonheur mondial, la liste des indicateurs composant l’indice du bonheur mondial de Pierre Le Roy.