Nous ne sommes pas tous égaux face à nos aptitudes à travailler notre « image publique », mais deux choses sont certaines : elle a une incidence évidente aujourd’hui dans la réalité ET vous pouvez toutes et tous accéder aux aptitudes des bons communicants. 

Nous ne parlons pas ici de l’image physique, bien qu’elle soit aussi importante. Nous parlons de l’image que l’on dégage, que l’on projette. C’est votre image ou celle de votre entreprise.

L’image et la réussite sont intimement liées

Difficile aujourd’hui pour les responsables politiques qui ont une mauvaise image publique d’arriver à faire adhérer les citoyens à leurs idées et leurs actions… Les exemples ne manquent pas en la matière !

De la même manière, rares sont les chefs d’entreprises qui ont une bonne image qui font faillites aujourd’hui !

  • Xavier Niel (PDG D’Iliad – Patron de Free) affiche un CA en hausse de 19% en 2013 avec 265,4 millions d’€ de bénéfices. Il est perçu par les français comme le « patron idéal » (sondage Promise Consulting / Le Huffpost).
  • Richard Branson (Virgin) – 261ème personne la plus riche du monde.

Une mauvaise communication peut faire énormément de ravages

Selon Danièle Henkel, qui est une femme d’exception : « Une mauvaise communication peut faire énormément de ravages, à court, moyen et long termes ».

Alors prendre le temps nécessaire et plus encore pour bien la préparer est une des clés de ceux qui réussissent. « C’est un véritable investissement qui vous permettra d’obtenir la confiance de vos interlocuteurs. Votre réputation, votre efficacité et votre crédibilité n’en sortiront que grandies ». (Entreprendre comme je le vois)

Avez-vous une stratégie claire ?

Si vous vivez régulièrement votre communication comme un « coût », sans pour autant être totalement satisfait-e, c’est sans aucun doute que quelque chose cloche dans la manière dont vous vous y prenez. Généralement, ceux qui échouent le mieux sont ceux qui veulent créer des « outils » de communication sans prendre le temps de réfléchir leur stratégie, ceux qui ne se connaissent finalement pas si bien qu’ils le pensaient (!), ceux qui ne sont pas au clair avec leur destination. Ils veulent être « connus » mais on ne sait finalement pas POURQUOI ? Du coup, cela ne marche pas, l’égo n’étant pas/plus aujourd’hui le meilleur conseillé en matière de communication.

Produire des outils de communication sans être aligné-e avec qui on est et son projet ne sert absolument à RIEN. C’est de l’argent mis par les fenêtres. C’est exactement comme si vous achetiez une voiture sans carburant… Que vous construisiez une maison sans avoir creusé les fondations. Ca ne peut tout bonnement ni avancer, ni tenir dans la durée. 

Plus embêtant, sur le moyen, long termes, cela coûte très cher :

  • Perte de temps
  • Perte d’argent
  • Perte de son énergie vitale
  • Et finalement, perte d’estime de soi et de crédibilité

Et ceci alimente le cercle : la communication est perçue de plus en plus comme un COUT et non comme unReussite GAIN. Et ça marche de moins en moins. Finalement, vous terminez, pour certains, fauchés et épuisés. Alors le seul message que j’aurais envie de vous donner c’est : ARRÊTER DE SUBIR ! Vous n’êtes pas des victimes. Changer votre manière de voir et de procéder.

Tout le monde peut atteindre ses objectifs de communication.

Je dis bien TOUT le monde. A partir du moment où tout est COHERENT : l’image que dégage la personne, sa posture, son charisme, doivent être alignés à ses outils de communication, sa ligne éditoriale en passant par ses équipes. Cette cohérence globale différencie les bons communicants.

Alors, ont-ils un « secret » ?!

Généralement, ces personnes ne croient pas que « la chance » n’est pas donnée à tout le monde ! TOUT le monde peut accéder au fait de créer de la chance dans sa vie ! L’état d’épuisement ne permet pour autant pas de laisser de l’espace à la création.

Donc ces personnes prennent le temps qu’il faut. Ils s’engagent et s’investissent personnellement dans leurs enjeux de communication.

Ils ont conscience qu’une bonne communication n’est pas liée à un « coup de chance » mais à leur propre vision, postures et comportements : ils ne se débarrassent pas de leur projet de communication en reléguant toute cette responsabilité à une agence ou un salarié. Ils restent présents, travaillent, apprennent et cultivent leurs propres apprentissages.

Ils sont sur une voie d’évolution positive, en ayant la pleine conscience qu’ils sont au centre des enjeux de réussite de leur communication.

Bien investit par celui qui en est directement concerné, la communication devient un GAIN incontestable pour atteindre les objectifs fixés. 

Malheureusement, l’attitude qui consiste à vouloir « bâtir des murs sans penser aux fondations » (cohérence, stratégie, apprentissages qui reposent sur le leader) met en danger le développement d’un grand nombre d’entreprises et d’organisations aujourd’hui.

Jean-Luc Lagardère, qui fut un grand patron et un grand communicateur disait :  «La communication est une science difficile. Ce n’est pas une science exacte. Ça s’apprend et ça se cultive ».