Actuellement, quelle est ta vision des médias ?

Ma perception des médias me faisait dire qu’ils étaient eux-mêmes en train de bouger radicalement. Et de perdre, pour la plupart, une certaine forme d’éthique. Un savoir-être journalistique en même temps qu’un savoir-faire étaient en train de disparaître. L’image publique devenait un acteur à part entière dans la structuration des représentations de l’opinion, qui avaient elles-mêmes un impact direct sur les décisions et les comportements. La démocratie était ainsi, à mon sens, en face d’un véritable challenge d’évolution !Le politique commençait à se battre à coup d’image, autant, si ce n’est plus que d’idées ou d’idéaux démocratiques. J’avais envie de comprendre comment je pouvais accompagner cette évolution ?

« Ce n’est pas de fatalité »

Ma conviction était qu’en comprenant quels étaient les processus de construction de l’image publique et en maîtrisant les outils de la communication et les mécanismes de la communication non verbale (abordés notamment par le biais du coaching), nous avions les moyens de nous adapter à l’ensemble de ces grands changements. Par la suite, j’ai compris que les changements allaient bien au-delà des enjeux d’image et qu’un nouveau monde était en train de prendre place.

Le jour où j’ai compris tout cela, j’ai décidé de dédier le reste de ma vie professionnelle aux personnes d’influence qui cherchent à rester eux-mêmes tout en accomplissant leur engagement, efficacement outillés et préparés face aux aléas de leur image sur la scène publique et médiatique. J’ai choisi de les guider dans la compréhension de l’émergence de notre monde actuel.